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Qu’ont
en commun des sites si divers d’apparence que les alignements
de Carnac, le site de Stonehenge, les grottes de Lascaux et certaines
églises romanes ou cathédrales gothiques.
Pourtant, des similitudes existent, vestiges concrets de connaissances
perdues, ignorées ou méprisées par le
matérialisme de la science actuelle.
Chacune des
constructions examinées témoigne d’une
même recherche de particularités
précises concernant : l’emplacement, la
présence de courants d’eau, leur
éventuelle jonction soit entre eux, soit avec un parcours
tellurique du réseau Hartmann…
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La
présence de l’eau courante ou fontaine
jaillissante fut une préoccupation commune à
toutes les civilisations anciennes. Associée par toutes les
traditions à la création de l’Univers,
élément fondamental préludant
à toute possibilité de création de la
vie, l’eau, de ce fait, fut toujours
intégrée aux rites des cultes les plus divers.
L’état
dynamique de son équilibre confère à
l’eau une aptitude de captation rapide des variations
énergétiques, de nature
électromagnétique. Ceci se traduit au niveau des
phénomènes de résonance par des
variations de rythme, d’intensité des
fréquences vibratoires émises. Ainsi peut
être généré soit un lieu,
soit un parcours susceptible de restituer équilibre, force
et santé.
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Tous ces
éléments témoignent d’une
initiation d’origine, d’une science perdue
concernant une structure qui permet et conditionne toute forme de vie
sur terre : Science de la Terre, de l’Eau, du Cosmos, science
des formes et des nombres, aptes à capter et coordonner les
facultés de résonance des divers
éléments, afin d’en assurer
concrètement la transmission, en des lieux
d’équilibre et de paix.
Un parcours
est proposé partant du Cairn de Ploudalmézeau,
dans le Finistère, pour s’arrêter
ensuite près de dolmens, de mégalithes et entrer
dans les mystères de la grotte de Lascaux.
L’orientation de tous ces édifices est en rapport
avec le parcours annuel du soleil suivant les saisons,
préservant des secteurs privilégiés
d’éclairement lors des solstices et des
équinoxes.
Le nombre
d’or se retrouve dans les proportions des constructions du
temps passé avec des ouvertures disposées de
manière telle que la succession, jour après jour,
des secteurs éclairés par le soleil au niveau des
dalles du sol, se présente comme un tracé suivi,
en forme de huit étiré en longueur : le huit
solaire. Ce tracé en huit n’est autre que
l’analemme qui est la projection plane du circuit apparent
parcouru dans l’année par le soleil dans le ciel.
Tout rythme comporte une évolution cyclique des
fréquences vibratoires.
A une
période où les pollutions de toutes natures
altèrent les caractéristiques de notre
planète, cet ouvrage permet de redécouvrir des
vérités oubliées.
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Lire la
préface du livre -- par le Docteur Jeanne ROUSSEAU
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